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Hypothèses de calcul & limites du simulateur
Principales hypothèses du comparateur et des simulateurs. Ne remplace pas un conseil d'expert-comptable.
ACRE & cotisations sociales
- ACRE modélisée comme un allègement d'environ 25 % des cotisations TNS / Micro la première année (hors CSG/CRDS), sans dégressivité fine en fonction du revenu.
- Au-delà de la première année, les cotisations reviennent sur un niveau « plein » selon les barèmes 2026.
- Le comparateur calcule en année 2 (régime établi) : l'ACRE n'y est pas prise en compte. Le simulateur 5 ans permet d'activer l'ACRE pour la première année de projection dans les réglages.
CFE & année de référence
- Le comparateur calcule en année 2 (régime de croisière) : la CFE est prise en compte, sans application du taux de croissance sur le CA.
- Le simulateur 5 ans projette les 5 premières années avec la CFE à partir de l'année 2 et le taux de croissance paramétré.
Micro‑entreprise
- Plafonds de chiffre d'affaires 2026 utilisés (BIC/BNC), avec un indicateur de dépassement du plafond dans le comparateur.
- Taux de cotisations forfaitaires URSSAF 2026 par type d'activité (BIC commerce, BIC services, BNC), sans prise en compte de toutes les options possibles (versement libératoire, etc.).
- Les dépenses professionnelles ne sont pas déduites en micro‑entreprise au‑delà de l'abattement forfaitaire prévu par le régime.
IR, IS & dividendes
- Impôt sur le revenu calculé à partir du barème progressif 2026 et du nombre de parts fiscales saisi, sur la base d'un revenu imposable simplifié (quotient classique : impôt par part × nombre de parts).
- Non modélisé : le plafonnement du quotient familial (avantage fiscal par enfant et demi-parts plafonné chaque année au regard d'une imposition de référence), ni les autres réductions / crédits d'impôt au titre des enfants ou du garde d'enfants. Pour un foyer avec enfants et revenus élevés, l'IR réel peut donc être plus élevé que l'ordre de grandeur affiché.
- EURL IS : IS appliqué à 25 % sur le bénéfice non versé en salaire. Le gérant TNS perçoit un salaire (cotisations ~45 % du net) soumis à l'IR progressif. Part du résultat affectée au salaire paramétrable (défaut : 100 %).
- SASU : le président (assimilé salarié) peut mixer salaire et dividendes via le curseur « Part salaire ». Le salaire supporte des cotisations d'environ 82 % du net et est soumis à l'IR progressif. Le bénéfice non versé en salaire est taxé à l'IS PME (15 % jusqu'à 42 500 €, 25 % au-delà) puis distribué en dividendes au PFU 30 % (12,8 % IR + 17,2 % prélèvements sociaux).
- Pas de simulation d'arbitrage PFU / barème progressif pour les dividendes.
Indemnités kilométriques & loyer
- Indemnités kilométriques calculées sur la base du barème fiscal annuel, en supposant que les déplacements déclarés sont bien éligibles.
- Loyer perçu modélisé comme une charge pour la société et un revenu imposable pour le foyer, sans détailler toutes les conséquences fiscales (foncier, micro‑foncier, etc.).
Portage salarial
- Commission de portage paramétrable (taux par défaut inspiré du marché), appliquée sur le chiffre d'affaires encaissé.
- Les frais de gestion additionnels et services optionnels ne sont pas modélisés de façon exhaustive.
Retraite : badge « trimestres validés »
- Le badge ~X/4 trim. retraite (ou « 4 trim. retraite validés ») est un indicateur pédagogique calculé dans le moteur à partir de la base avant impôt sur l'année affichée, pas une attestation Urssaf ni le nombre réel de trimestres acquis.
- Formule simplifiée :
min(4, ⌊ base_avant_impôt_annuelle / seuil ⌋). Le seuil vient de la constanteSEUIL_TRIMESTRE_RETRAITE(1 800 €), identique à la valeur indiquée sur la page Barèmes & plafonds. - Assimilé salarié (portage, président de SASU dans ce modèle) : le diviseur est 1 800 €. TNS (micro-entreprise, EURL IR, EURL IS) : le diviseur est majoré par un coefficient 1,6 (soit 2 880 €).
- En pratique légale, la validation d'un trimestre dépend du revenu d'activité, des montants minimaux fixés chaque année, du prorata sur la période, des plafonds (PSS, etc.) et du régime (professions libérales Cipav, artisans, etc.). Ce modèle ne reproduit pas ces règles : il sert uniquement à comparer visuellement les statuts dans l'outil.
Limites de la simulation
- Les résultats sont des ordres de grandeur pédagogiques pour comparer les statuts, pas une situation fiscale exacte.
- Ne sont pas pris en compte : tous les crédits / réductions d'impôt possibles, les situations familiales complexes, les activités mixtes, les options fiscales spécifiques, etc.
- Avant un choix de statut ou une décision importante, faites valider les résultats par un expert‑comptable.
Dernière mise à jour : Loi de Finances 2026. Cette méthodologie est amenée à évoluer.